mardi 24 mai
Mots
J'écris des mots sur un papier blanc
Des mots de toutes tailles, petits et grands
Des mots remplis de joie et d'amour
J'écris des mots pour tous les jours
Des mots venant du fond de mon cœur
Des mots qui décrivent mon bonheur
J'écris pour déverser mes sentiments
Dans ce monde où tout le monde ment
J'écris pour calmer mes colères
J'écris pour me cacher dans un univers sincère
J'écris car les paroles s'envolent
Mais les mots restent
Rêver
Pour qu'un univers, réel ou imaginaire, fasse rêver, il faut d'abord et avant tout des humains qui le construisent.
*Jade*
jeudi 19 mai
A qui voudra...
Comme Un Mendiant
Comme un mendiant
Je lève ma main,
Je demande des mots;
Je veux pas d'argent
Que quelques instants...
Vous tournez le dos?
Comme un mendiant
j'ai des sentiments,
Ayez pas peur de moi...
Donnez-moi des mots,
Tournez pas le dos!
Ne m'en voulez pas.
Comme un mendiant
Je suis conscient...
Je sais!..Je dérange.
Colmatez ma faim,
Les mots sont mon pain...
Il faut que j'en mange!!!
© Fersava
Si Si et Si...
Si
les feuilles
étaient nos rêveries
l'arbre un sommeil de bois
et les branches nos chemins secrets
Si le geai beige et bleu était notre porte-parole
léger, l'écureuil distrait l'épargnant de nos espoirs
et le pic-vert le dactylographe insolent d'une lettre d'amour
Si la fourmi était simple besogne cheminant l'écorce,
l'araignée fileuse de vent frais, la guêpe filoutant
le sucre et le bourdon perdu là-haut, en quête
d'un mourir d'amour fatal au ciel palpitant,
très au-dessus de la geste des feuilles,
Si les feuilles étaient rêves
j'aimerais vivre au-dedans
de l'arbre
écureuil
fourmi
pic-vert
bourdon
et même,
carrément,
être un hêtre
le hêtre pourpre
des grands jardins publics
Et je traverserais l'automne, l'automne désabusé, défoliant,
l'automne du repli bérésineux des branches hautes où l'archet
grince et danse un solfège sauvage de vent et de pluie.
J'éprouverais au cœur la nudité de l'hêtre interrogeant
les mouvements de son ciel - au-dessus - mendiant tenace,
têtu, houleux, trempé,
VIVANT
Ce texte n'est pas de moi,je n'en connais pas l'auteur hélas!
mercredi 18 mai
by Mylène Farmer
Eaunanisme
J'irai lui dire
La pâleur de ses yeux
Qu'ils avaient
La profondeur de nos cieux
Je sais qu'elle marche
Sans savoir qui elle est
Que c'est les jambes
D'une autre qui la portait
Je l'entend murmurer
Océan d'ambre
Mélange, mélange moi
A tes légendes
Mets l'ancre, l'ancre en moi
C'est si doux la brûlure
Là où ta main me touche, Eau
Et coule cette écume
De ma bouche
J'irai lui dire
Que son cœur s'est fatigué
De vous
J'irai lui dire
Que de l'homme elle s'est lassée
De tout
Que sa vie rare
Est cachée dans le velours... de l'immensité
Qu'il est trop tard pour l'aimer
Elle s'est dissoute...dans l'éternité, Eau
Océan d'ambre
Mélange, mélange-moi
A tes légendes
Mets l'ancre, l'ancre en moi
C'est si doux la brûlure
Là où ta main me touche, Eau
Et coule cette écume
De ma bouche
Eaunanisme
J'irai lui dire
La pâleur de ses yeux
Qu'ils avaient
La profondeur de nos cieux
Je sais qu'elle marche
Sans savoir qui elle est
Que c'est les jambes
D'une autre qui la portait
Je l'entend murmurer
Océan d'ambre
Mélange, mélange moi
A tes légendes
Mets l'ancre, l'ancre en moi
C'est si doux la brûlure
Là où ta main me touche, Eau
Et coule cette écume
De ma bouche
J'irai lui dire
Que son cœur s'est fatigué
De vous
J'irai lui dire
Que de l'homme elle s'est lassée
De tout
Que sa vie rare
Est cachée dans le velours... de l'immensité
Qu'il est trop tard pour l'aimer
Elle s'est dissoute...dans l'éternité, Eau
Océan d'ambre
Mélange, mélange-moi
A tes légendes
Mets l'ancre, l'ancre en moi
C'est si doux la brûlure
Là où ta main me touche, Eau
Et coule cette écume
De ma bouche
Méfie-toi
Il m'a fallut l'impasse
Donner ma langue au chat
Pour contrer l'existence
I.A.O/I.A.O
Mon Q.I. est tenace
Ma patience : un état
Dompter les apparences
I.A.O/I.A.O
Les chemins sont multiples
Tout est questions de choix
Au diable les proses brutales
Les colères homériques
Tout ça n'importe quoi
Il existe arme redoutable
I.A.O/I.A.O
Méfie-toi des puissances
Méfie-toi de l'aisance
Au jeu du corps à corps
L'esprit est bien plus fort
Méfie-toi des puissances
Des vierges sans défense
Leurs forces sont subtiles
La force est féminine
Et quand l'esprit, frappe
C'est un fouet qui, claque
Méfie-toi quand même
C'est la onzième, lame
Majeur est, l'arcane
Vierge iconoclaste
Dieu, que l'icône est classe, 5.4.3.2
Il m'a fallut l'épreuve
De : c'est chacun pour soi
Avaler des couleuvres
I.A.O/I.A.O
Mon karma est tenace
On est selon " Bouddha"
Héritier de nos actes
I.A.O/I.A.O
Les chemins sont multiples
Tout est question de choix
Et aux paroles mortifères
Mieux qu'une arithmétique
L'esprit fort est le roi
Il règne ainsi sur la matière
I.A.O/I.A.O
Méfie-toi des puissances
Méfie-toi de l'aisance
Au jeu du corps à corps
L'esprit est bien plus fort
Méfie-toi des puissances
Des vierges sans défense
Leurs forces sont subtiles
La force est féminine
Et quand l'esprit, frappe
C'est un fouet qui, claque
Méfie-toi quand même
C'est la onzième, lame
Majeur est, l'arcane
Vierge iconoclaste
Dieu, que l'icône est classe
Méfie-toi des puissances
Méfie-toi de l'aisance
Au jeu du corps à corps
L'esprit est bien plus fort
Méfie-toi des puissances
Des vierges sans défense
Leurs forces sont subtiles
La force est féminine
Et quand l'esprit, frappe
C'est un fouet qui, claque
Méfie-toi quand même
C'est la onzième, lame
Majeur est, l'arcane
Vierge iconoclaste
Dieu, que l'icône est classe
Entre nos mains
Ne cherchez pas de cailloux à semer
laissez vos mains perdre vos pensées
Laissez les se frôler
Laissez les vous égarer
Laissez les se promener sans fin
explorer tous ces chemins
Nos âmes ne se sentent si bien
que lorsque nos corps sont entre nos mains
Juste un mot...
Les mots, fidèles compagnons du monde sensible, s'enlacent en une danse créatrice pour vivre l'imaginaire ou le réel, l'émotion ou la passion. Ils deviennent alors poèmes intimes ou engagés, poésies d'amour, de doute ou de révolte, encrés de rosée, de larmes ou de sang.
CLIC sur l' image tu m'entendras...
Jeux de mains
Si vous ne savez que faire de vos mains
apprenez leurs des mots d'amour
et si elles n'arrivent pas à s'exprimer
donnez leurs un corps à caresser
mardi 17 mai
Avoir
La terre, a le soleil pour la réchauffer
La nuit, la lune pour l’éclairer.
Le ciel, les étoiles pour l’égayer.
La flore, la pluie pour la désaltérer.
La mer, l’immensité à faire rêver.
Une année, douze mois à écouler.
Un jour, des heures à égrainer.
L'humain, l’oxygène à respirer.
Et moi, seul mon cœur pour t'aimer.




